Ah si ! En fait à Pitti j’ai croisé une fille. Ilaria. J’ai vu passer sa longue silhouette mystérieuse et elle m’a tout de suite fait penser aux photos de ma mère, celles de sa grande période, les seventies. Je suis allée à sa rencontre.

On a tout de suite accroché. Une histoire de chapeaux, certainement. Avec son manteau Aquascutum vintage et son Borsalino, Scott a bien rigolé quand il nous a vues ensemble : on était quasiment habillées pareil.

Mais pas le lendemain : elle est arrivée avec cette énorme maille. Ferragamo, vintage. Aaah.

Ilaria adore s’inspirer de la mode fin 70’s, début 80’s. À cette époque Bardot portait de grands chapeaux, Birkin des chemises blanches et fluides et des tailles hautes, et Rampling de la maille et des turbans… Et elles avaient toutes ces grandes bottes et ces manteaux ceinturés que j’aime tant. On a continué à bavarder avec Ilaria…

Et on en est arrivé à la même réflexion : C’est marrant les chapeaux. On reçoit tellement de compliments, de regards et d’attention quand on les porte que quand on les enlève on se sent toute nue. C’est super addictif, quoi.

Conclusion : Je suis retournée chez Borsalino hier à Milan, et j’ai essayé ces deux chapeaux… Je crois que je vais craquer pour celui-ci, ci-dessus. J’aime son côté très féminin, sa matière, sa douceur et la délicatesse de son ruban. Qu’est ce que vous en pensez ?